Historique

C’est en 1975 que l’orthothérapie prend racines au Québec par le biais de l’association professionnelle des orthothérapeutes de la province de Québec inc. (A.P.O.P.Q.), enregistrée au ministère des consommateurs et institutions financières, elle a pour objectifs de :

  • Grouper en association les personnes qui s’intéressent à la gymnastique thérapeutique.
  • Encourager l’activité physique sous toutes ses formes.
  • Faire connaître les bienfaits d’une hygiène de vie et des méthodes actives et passives de thérapie physique parmi la population.

En 1993 l’association présentait un mémoire et était entendue, à la commission parlementaire sur les thérapies alternatives. L’orthothérapie est une profession distincte; basée sur le massage et la kinésithérapie. De nos jours, les efforts sont portés vers la création d’un programme de recherche sur les lombalgies chroniques traitées en orthothérapie.

L’A.P.O.P.Q exigeait, avant décembre 2002, de ses membres un programme de formation de 1000 heures plus des stages professionnels.

À partir de janvier 2003, tous les nouveaux membres possèdent un bac en kinésiologie et un diplôme de deuxième cycle en exercices thérapeutiques enseigné à l’Université de Sherbrooke. De plus cette association offre une constitution , un code de déontologie, un comité de discipline, un perfectionnement continu obligatoire d’au moins 15 heures par année, une assurance responsabilité professionnelle ainsi que la couverture de ses soins par plusieurs polices d’assurance collective et bien d’autres.

En 2012 l’APOPQ devient l’APKKOPQ  pour enfin devenir l’AKKOMQ afin d’intégrer dans ses lettres patentes le terme de kinésiologue, celui de kinésithérapeute, d’ortothérapeutes et de massothérapeutes en vue d’une meilleure reconnaissance professionnelle et pour mieux représenter les nouveaux membres universitaires qui la composent maintenant très majoritairement.

Mission

L’Association des Kinésiologues, kinésithérapeutes, Orthothérapeutes et massothérapeutes du Québec (A.K.K.O.M.Q.) a pour mission de veiller à la protection du public en assurant la compétence et le professionnalisme des kinésiologues et kinésiologues-kinésithérapeutes, ainsi que la qualité des traitements, des programmes de prévention et d’entraînement offerts à la population du Québec.

Afin de remplir cette mission, L’A.K.K.O.M.Q. doit :

  • contrôler l’accès à l’exercice de la profession et imposer des conditions précises à remplir pour obtenir les permis d’exercice de la kinésiologie et de la kinésiologie-kinésithérapie au Québec;
  • évaluer, contrôler et surveiller la pratique de ses membres et leur comportement professionnel;
  • assurer et faire la promotion du maintien des connaissances de ses membres par la formation continue;
  • recevoir et traiter les plaintes du public;
  • contrôler l’exercice illégal de la kinésiologie et de la kinésiologie-kinésithérapie;
  • prendre position auprès des médias et du public en tant qu’intervenant et référence incontournable en ce qui concerne les activités physiques, tant au niveau de l’entraînement, de la prévention que du traitement de troubles musculo-squelettiques.

En remplissant ce mandat, L’A.K.K.O.M.Q. compte assurer la sécurité et la qualité des interventions en kinésiologie et en kinésiologie-kinésithérapie,  en obligeant ses membres à maintenir et à améliorer leurs connaissances grâce aux nombreuses formations continues offertes annuellement, et à mettre en pratique leurs compétences tout en respectant le code de déontologie.

Vision

L’A.K.K.O.M.Q. vise à faire connaître et reconnaître les bienfaits de la kinésiologie et de la kinésiologie-kinésithérapie, qui sont des professions en pleine émergence auprès de la population québécoise.

Enfin, l’A.K.K.O.M.Q. compte aussi accroître la notoriété et la crédibilité de la kinésiologie et de la kinésiologie-kinésithérapie dans le monde de la santé au Québec. Ainsi, chaque Québécois peut être assuré d’un accès plus équitable aux services de kiné afin de contribuer à l’amélioration de sa santé de façon naturelle, durable et responsabilisée, ce qui permet aussi de réduire la charge sociale et économique de la santé au Québec.